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Journal Club: Documenter n'est pas diagnostiquer : ce que les scribes IA nous apprennent sur l'avenir des soins en santé mentale
L’intelligence artificielle entre rapidement dans la pratique clinique par l’une des portes les moins controversées de la médecine : la documentation. Les scribes ambiants propulsés par l’IA promettent d’écouter la rencontre clinique, de réduire le fardeau administratif, de générer des notes et de redonner aux cliniciens une partie du temps que les dossiers médicaux électroniques leur ont enlevé. Dans un système de santé fragilisé par les pénuries de main-d’œuvre, l’épuisemen

Sarah Marchand-Lacoursière
2 juil.8 min de lecture


Le score n'est pas l'histoire : ce que les échelles de mesure peuvent (et ne peuvent pas) nous dire sur la santé mentale
Les échelles d'évaluation en santé mentale sont omniprésentes. Les PHQ-9, GAD-7, HAM-D, BDI, PANSS, MADRS et PCL-5 font désormais partie du langage courant en psychiatrie, en soins primaires, dans les essais cliniques, en épidémiologie et en santé mentale numérique. Leur attrait est évident : elles sont brèves, standardisées, faciles à déployer à grande échelle, simples à coter et utiles pour communiquer entre cliniciens, milieux de soins et études de recherche. Pourtant, leu

Sarah Marchand-Lacoursière
29 juin9 min de lecture


Pourquoi tant de troubles mentaux échappent-ils encore au diagnostic en soins primaires? (Série Journal Club)
Les diagnostics en psychiatrie reposent sur des schémas, pas sur des lésions Dans de nombreux domaines de la médecine, le diagnostic repose sur une lésion observable, une anomalie à l'imagerie, une altération biologique ou une mesure physiologique qui réduit l'incertitude. La psychiatrie a toujours été différente. Son principal fondement diagnostique n'est généralement pas un biomarqueur, mais un schéma humain : ce qu'une personne vit, le moment où les symptômes sont apparus,

Sarah Marchand-Lacoursière
26 juin14 min de lecture


Au-delà de l’entrevue : pourquoi l’évaluation asynchrone pourrait transformer l’avenir de la psychiatrie (Série Journal Club)
Depuis des décennies, l’évaluation psychiatrique repose sur un modèle bien établi : le patient et le clinicien se rencontrent au même moment, au même endroit, et l’entrevue constitue la principale source d’information permettant de comprendre les symptômes, d’élaborer une formulation clinique et d’orienter le traitement. Cette approche demeure le fondement de la pratique psychiatrique et ne disparaîtra pas. Toutefois, un nombre croissant de recherches soulève une question imp

Sarah Marchand-Lacoursière
25 juin7 min de lecture


Journal Club : Les troubles mentaux sont-ils de véritables catégories ? Un nouveau cadre conceptuel propose une autre voie pour l’avenir
Le problème de la classification psychiatrique Depuis des décennies, la psychiatrie s’appuie sur des systèmes diagnostiques tels que le DSM et la CIM pour organiser les troubles mentaux. Ces systèmes ont indéniablement amélioré la communication, la recherche et la pratique clinique. Pourtant, plusieurs défis persistent : Deux patients présentant le même diagnostic peuvent avoir des tableaux cliniques complètement différents. De nombreux patients répondent simultanément aux cr

Sarah Marchand-Lacoursière
23 juin5 min de lecture
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